L’histoire de cette face
La face 2025-02 · Variété
L’Italie est comme un écrin et ce sont des centaines de villes qui nous renvoient des images de bonheur partagé ou de désillusions profondes.
L’Italie est comme un écrin et ce sont des centaines de villes qui nous renvoient des images de bonheur partagé ou de désillusions profondes. Elles ne laissent jamais les voyageurs ni les amoureux dans l’indifférence. Certaines sont plus propices aux voyages malheureux.
En 1964, Charles Aznavour inscrit un nouveau tube à son répertoire. Le dépaysement est total aux premières notes de « Que c’est triste Venise ». Le texte de Françoise Dorin fonce droit sur son sujet dès les premiers mots : « Que c’est triste Venise, au temps des amours mortes, que c’est triste Venise quand on ne s’aime plus ». Mélancolie au programme dans la cité des Doges. Que c’est triste Venise est un succès immédiat, en France comme à Venise. Là-bas, cela fait longtemps que l’on n’est pas tombé amoureux aussi vite d’une chanson étrangère. Mais il faudra attendre 1970 pour que sorte sa version en italien, chantée par Aznavour lui-même : « Com’e triste Venezia ».
